Mesurer l’exposition aux COV avec les échantillonneurs SG350ex, SG5100ex ou SG5200
Si des problèmes de santé apparaissent après une rénovation, par exemple des maux de tête, des vertiges ou autres, on peut soupçonner qu’il s’agit d’une exposition aux COV.
Mesurer la pollution par les COV avec les appareils de mesure GSA
Pour le démontrer, notre appareil de mesure SG350ex peut être utilisé pour mesurer l’air intérieur. Si des débits plus importants sont nécessaires, les échantillonneurs SG5100ex ou SG5200 peuvent être utilisés.
Les résultats des mesures permettent d’évaluer l’exposition aux COV (composés organiques volatils). Cette analyse permet ensuite de planifier et d’appliquer des mesures visant à minimiser ou à éliminer le risque.
COV Définition
Sous l’abréviation COV, on entend composés organiques volatils il s’agit de composés organiques volatils présents dans l’air intérieur. Les hydrocarbures, les alcools ou les acides organiques font partie de cette catégorie. On considère que leur point d’ébullition se situe entre 50 et 260° Celsius. Une autre distinction est faite entre les composés organiques très volatils (Very Volatile Organic Compounds, VVOC) et les composés organiques peu volatils (Semivolatile Organic Compounds, SVOC). Les concentrations des deux groupes sont combinées pour donner la valeur COVT (composés organiques volatils totaux).
Présence de composés organiques volatils
Les composés organiques volatils peuvent être présents dans tous les logements. Ils peuvent être présents dans les colles, les peintures murales et les vernis d’ameublement. Au cours de l’usure normale ou de la durée de vie dans le logement, ils sont libérés dans l’air ambiant au fil du temps. Une concentration élevée peut être observée après des travaux de rénovation, en particulier si l’aération est insuffisante.
Danger lié à la pollution par les COV
Le danger des composés organiques volatils réside dans leur absorption par les voies respiratoires. Ces composés peuvent provoquer une irritation des poumons. Les yeux peuvent également être affectés et des réactions allergiques peuvent être déclenchées. Le contact avec la peau peut également entraîner une irritation ou une sensibilisation par contact répété et les réactions qui en découlent. D’autres dangers, tels que les dommages génétiques ou les effets cancérigènes, ne peuvent être exclus selon la substance. Le plus grand danger potentiel réside peut-être dans le contact inconscient. Souvent, l’exposition aux COV n’est pas perceptible sensoriellement, c’est-à-dire que l’on ne sent pas (ou pas fortement) et que l’on est donc exposé plus longtemps à la concentration. Ce n’est que lorsque des symptômes apparaissent que l’exposition est perçue.
Sources:
[1]: http://www.innenraumluft.nrw.de/4_schadstoffe/voc.php
[2]: https://www.umweltbundesamt.de/sites/default/files/medien/pdfs/Handreichung.pdf
[3]: https://www.dguv.de/ifa/praxishilfen/innenraumarbeitsplaetze/chemische-einwirkungen/fluechtige-organische-verbindungen-(voc)/index.jsp
[4]: https://www.bmu.de/themen/gesundheit-chemikalien/gesundheit-und-umwelt/innenraumluft/fluechtige-organische-verbindungen/
[5]: https://www.umweltbundesamt.de/themen/gesundheit/kommissionen-arbeitsgruppen/ausschuss-fuer-innenraumrichtwerte-vormals-ad-hoc#textpart-3
[6]: https://www.gsa-messgeraete.de/