Les revêtements de sol en PVC sont considérés comme des produits « polyvalents » plutôt bon marché et faciles à entretenir, disponibles dans de nombreuses variantes. Cependant, ils ne sont pas sans poser de problèmes et contiennent souvent des polluants. Ils imitent presque à s’y méprendre d’autres sols en bois, en pierre et autres matériaux. Aujourd’hui, les sols en PVC sont moins pollués qu’ils ne l’étaient il y a quelques décennies. Néanmoins, les revêtements de sol en PVC peuvent contenir des substances critiques susceptibles de dégager des gaz dans l’air ambiant. Certains de ces polluants sont considérés comme cancérigènes et sont également nocifs pour l’environnement.
Poussières
Adhésifs contenant des HAP dans les parquets anciens
Les substances nocives contenues dans les colles à base de HAP utilisées dans les parquets peuvent être libérées dans l’air intérieur en raison de l’ usure ou des travaux de pose du parquet et se déposer ainsi dans la poussière domestique. Les HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) sont des polluants cancérigènes qui sont particulièrement dangereux pour la santé. Le parquet est considéré comme un matériau hypoallergénique, car il est facile à entretenir et ne retient pas la poussière. Les nouveaux parquets ne sont plus posés avec des colles contenant des HAP, mais avec des produits de substitution qui ne présentent aucun risque pour la santé.
Polluants atmosphériques dans les petites installations de combustion
Petites installations de combustion
Petites installations de combustion sont généralement alimentés par des combustibles fossiles tels que le gaz naturel, le fioul, le charbon ou le bois. Elles sont conçues pour un usage domestique et pour les petites entreprises.
Selon la 1ère BImSchV (ordonnance sur les petites et moyennes installations de combustion), toutes les installations dont la puissance calorifique de combustion est inférieure à 1000 kW sont considérées comme des petites installations de combustion.
Vague d’amiante – Amiante dans les bâtiments anciens
L’Industriegewerkschaft Bauen-Agrar-Umwelt (IG BAU) met en garde contre un nouveau danger lié à l’amiante dans les constructions. Avec la grande vague de rénovation qui s’annonce pour la modernisation, les transformations et les économies d’énergie, une « vague d’amiante » risque de déferler sur le secteur de la construction dans les décennies à venir. Les ouvriers du bâtiment et les bricoleurs seront alors exposés à de grands risques pour leur santé s’ils inhalent les fibres d’amiante libérées.
Libération de fibres d’amiante provenant de plaques de fibrociment
Les plaques de fibrociment commercialisées et installées aujourd’hui sont généralement considérées comme inoffensives pour la santé, car elles sont composées de matériaux de substitution modernes et ne contiennent pas de fibres d’amiante cancérigènes. Cependant, pour les maisons construites entre le milieu des années 60 et 90, on soupçonne souvent que les plaques de fibrociment utilisées contiennent encore les anciennes fibres d’amiante nocives qui y étaient mélangées. Celles-ci peuvent se libérer au fur et à mesure de l’altération du matériau, lors d’une rénovation ou d’un assainissement.
Loi sur l’énergie des bâtiments – Rénovation énergétique et obligations en matière de nouvelles constructions
La nouvelle loi sur l’énergie des bâtiments (GEG) – « Loi sur les économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables pour la production de chaleur et de froid dans les bâtiments » est entrée en vigueur le 1er novembre 2020 et a fusionné les lois et règlements précédents (EnEG, EnEV et EEWärmeG).
Valeurs guides pour l’intérieur – Test de l’air intérieur avec les appareils de mesure GSA
Les valeurs guides pour l’air intérieur sont un facteur de mesure important pour l’évaluation de l’air intérieur. Pour le bien-être des personnes et leur santé, l’environnement intérieur est d’une importance capitale. Ainsi, les tests de l’air intérieur avec des appareils de mesure GSA spécialement adaptés sont une solution appropriée en cas de suspicion de polluants dans les espaces intérieurs.
Mesurer la poussière de toner avec Gravikon PM4-2
Les informations concernant les risques pour la santé liés à la poussière de toner des imprimantes laser et des photocopieurs inquiètent de nombreux consommateurs. Les fines particules de poussière peuvent pénétrer dans l’air respiré et polluer l’air intérieur. C’est surtout sur le lieu de travail que les personnes sont en contact avec la poussière de toner par le biais des imprimantes, photocopieuses ou appareils multifonctions.
Le chou vert – un bioindicateur des polluants
Considéré comme un super-aliment, le chou vert est un bio-indicateur des polluants atmosphériques et des sols pollués. Grâce à une biosurveillance active, avec des méthodes de mesure biologiquement standardisées, il est possible de déterminer et d’évaluer les effets de la pollution atmosphérique et d’autres nuisances pour l’environnement et l’homme.
Polluants dans les écoles
Les polluants dans les écoles affectent les enseignants et surtout les enfants. Ils passent souvent de nombreuses heures dans les mêmes pièces, ce qui peut les rendre malades. Les enfants sont particulièrement vulnérables lorsqu’ils y sont exposés dans les salles de classe, les ateliers, les laboratoires ou d’autres endroits.