Inhalation de substances dangereuses – Échantillonnage avec SG10-2 et PM4-2


L’inhalation de substances dangereuses sur le lieu de travail, comme dans d’autres domaines, peut avoir des effets néfastes sur la santé, voire provoquer des cancers graves en cas d’exposition prolongée. Pour la protection de la santé et afin d’éviter d’éventuelles maladies liées à l’inhalation de substances dangereuses, il existe des règles claires en matière de protection du travail.


Risque d’inhalation de substances dangereuses

En principe, les substances dangereuses peuvent, sous différentes formes, présenter un risque pour la santé si elles sont inhalées par l’air respiré. Il s’agit notamment des poussières et des fumées respirables qui sont inhalées pendant le travail. La protection des travailleurs joue donc un rôle important.

En cas de risque par inhalation, il faut

  • le montant de la charge et
  • l’ampleur de l’atteinte dangereuse

où les substances dangereuses sont inhalées ou font l’objet d’un autre contact. Ainsi, les dangers peuvent provenir de l’absorption par inhalation de substances ou de l’absorption de substances dangereuses. Celles-ci se présentent alors sous la forme de gaz, de vapeurs, de brouillards ou de poussières dégagés dans l’air et se trouvant dans la zone respiratoire.


Niveau de risque en cas d’inhalation de substances dangereuses

Le niveau de risque dépend également des propriétés toxiques des substances, de leur concentration et de la durée de leur présence (exposition). Les substances dangereuses par inhalation sont généralement des substances chimiques solides, liquides et gazeuses. Ces substances sont inhalées par les poumons. Cette absorption est particulièrement facile en raison de la grande surface d’absorption des poumons, du volume respiratoire élevé et du temps de respiration important. Les substances dangereuses telles que les substances toxiques peuvent en outre se diffuser facilement jusqu’au système vasculaire. Ainsi, il est possible de en peu de temps, des substances dangereuses peuvent être inhalées peuvent être respirées.


Impact des substances dangereuses sur la santé

Les substances dangereuses peuvent être classées en fonction de leurs effets, afin de donner une orientation sur la mesure dans laquelle elles peuvent être nocives pour la santé. Ainsi, il convient de les distinguer en

  • toxique
  • irritant pour les voies respiratoires
  • sensibilise les voies respiratoires
  • cancérigène
  • mutagène
  • toxique pour la reproduction
  • toxique chronique

Étiquetage des substances dangereuses par inhalation

Le tableau 3.2-1 suivant du BauA (Bundesanstalt für Arbeitschutz und Arbeitsmedizin) indique les étiquettes des substances dangereuses par inhalation:

Tableau des substances dangereuses par inhalation

Le marquage se trouve sur l’étiquette ou sur la fiche de sécurité (FDS). Ainsi, un pourcentage élevé de substances dangereuses utilisées dans les entreprises, telles que les nettoyants pour freins, les produits de conservation du bois ou les solvants, sont classées comme dangereuses et étiquetées.

Source: BauA – Inhalation de substances dangereuses, Tab. 3.2-1 Étiquetage des substances dangereuses par inhalation.

En outre, il convient de noter que des poussières et des fumées dangereuses pour la santé sont également souvent émises lors du traitement de substances dangereuses non soumises à étiquetage. Celles-ci peuvent être produites, par exemple, par le soudage ou le tronçonnage de matériaux de construction avec des poussières de quartz.

Pour d’autres évaluations concernant les risques pour la santé et la sécurité au travail liés à l’ inhalation de substances dangereuses, des valeurs limites sont indiquées dans le BauA sur « l’inhalation de substances dangereuses » et décrites dans les phrases H. Les valeurs limites sont indiquées dans le tableau ci-dessous.

Mesure des substances dangereuses avec SG10-2 et PM4-2

Les appareils de mesure GSA SG10-2 et le Gravikon PM4-2 sont particulièrement adaptés à la mesure des substances dangereuses de la poussière A ainsi que de la poussière E.

Le SG10-2 permet d’effectuer des mesures de particules des différentes fractions de poussières telles que la poussière A ou la poussière E. Selon l’application, il est l’échantillonnage portable ou stationnaire est possible avec un débit allant jusqu’à 12 l/min selon la norme EN 481. La plage de fonctionnement de l’appareil se situe entre 0°C et 40°C.

En outre, pour les mesures de particules de fractions de poussières, l’échantillonneur GSA Gravikon PM4-2, plus perfectionné, permet de prélever de plus grandes quantités d’échantillons. L’appareil de mesure GSA PM4-2 permet d’échantillonner la fraction alvéolaire des poussières inertes (poussières A). Il est également possible d’effectuer des mesures de particules des fractions de poussières E (poussières totales) selon la norme EN 481. En outre, l’appareil peut être utilisé pour l’échantillonnage simultané des particules et des dibenzodioxines et furanes polychlorés (PCDD/PCDF).
Le gravikon PM 4-2 peut être utilisé par une personne portable et indépendamment du réseau électrique. Le débit d’ air élevé de 4 m³/h permet de réaliser des mesures avec un débit d’air relativement élevé. De cette manière, il est possible d’échantillonner de très petites quantités de fractions de poussière. Il est donc idéal pour les prélèvements dans des espaces très réduits comme les cabines. L’avantage est le temps d’échantillonnage réduit jusqu’à 2 heures dans une plage de fonctionnement de -5°C à 50°C degrés.

Sources:

Source de l’image : 123rf.com © eraxion, image n° 128767715_S

www.baua.de/DE/Themen/Arbeitsgestaltung-im-Betrieb/Gefaehrdungsbeurteilung/Expertenwissen/Gefahrstoffe/Einatmen/Einatmen_node.html

www.bgn-branchenwissen.de/daten/tr/trgs400/6.htm#hl_gefahrstoff respirer

www.bgbau-medien.de/handlungshilfen_gb/daten//dguv/209_016/1.htmwww.de.wikipedia.org/wiki/Gefahrstoff

www.springermedizin.de/emedpedia/dgim-innere-medizin/inhalative-intoxikationen?epediaDoi=10.1007%2F978-3-642-54676-1_437